Kaïgama quand les rochers portent la mémoire du temps

Au cœur vibrant de la ville de Guider, s’érigent les majestueux rochers de Kaïgama, motifs d’un décor à la fois sauvage et apaisant. Leur teinte ocre, patinée par le temps, évoque la noblesse d’un tableau vintage, contrastant délicatement avec la symphonie de verts qui habille les collines en ce mois d’août.


Sous la lumière douce de la saison des pluies, chaque aspérité, chaque courbe minérale semble raconter une légende ancienne. Ici, le regard se perd entre les reflets émeraudes de la végétation luxuriante et la silhouette fière des roches, qui rompt l’horizon avec élégance.
Lorsque revient la saison sèche, me confie un riverain, ce même panorama se transforme : la verdure cède la place à des tons chauds et cuivrés, offrant une autre poésie, celle d’un paysage fané mais empreint d’une beauté brute. »

Kaïgama n’est pas qu’un site touristique ; c’est un sanctuaire visuel, un dialogue entre pierre et ciel, une invitation silencieuse à contempler le temps qui passe et la nature qui demeure. Mais le ton composite rappelle le cosmopolitisme et le dynamisme du coin. Guider c’est un melting culturel une case ancestrale dont les jalons sont faits des peuples Guidar, Guizigui, Moudang, Falli, Peuls… Sans oublier les populations des pays voisins qui sont là pour se débrouiller.

Preston Kambou

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